E-book : 30 questions à vous poser sur votre communauté

J’ai compilé dans un document les 30 questions qu’il faut se poser quand on est en charge d’une communauté, d’un forum ou d’un blog.

J’y ai ajouté les excellentes questions que certains d’entre vous ont ajouté à ma liste initiale.

Si vous souhaitez y ajouter d’autres questions, ajoutez-les en commentaire. N’hésitez pas à passer cet e-book à des amis, des collègues ou des connaissances qui travaillent dans les communautés ou le web marketing.

30 questions à vous poser sur votre communauté

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3 Commentaires sur “E-book : 30 questions à vous poser sur votre communauté”

  • En réaction à 2, j’ajouterai que connaître ses concurrents (proches ou plus éloignés) permet aussi d’avoir un benchmark total et complet.
    - Fonctionnel : parce que personne n’est à l’abri d’une idée de génie, il ne faudrait pas rater l’occasion de l’adapter rapidement
    - Technique : si un développeur de chez eux est particulièrement doué / au courant / up to date, cela permet de faire avancer rapidement certaines features de son propre site
    - Ergonomique : cela permet de « ne pas être le nez dans le guidon »
    - Marketing : cela permet de mieux se positionner vis-à-vis d’eux et d’obtenir une meilleure connaissance de ses propres avantages / faiblesses
    - Business : dans le cadre de comptes payants, donne une idée du business plan de la concurrence, de ses sources de profits
    - Relationnel : en recevant les newsletters / alertes / messages des modérateurs / animateurs
    - User experience : on peut se dire qu’envoyer un courrier par jour à ses membres est une bonne idée, mais ce n’est qu’en étant un vrai membre que l’on s’affranchit totalement de sa condition de professionnel, ce qui permet d’ouvrir les yeux sur beaucoup de features.

    Super ebook en tous cas ! Félicitations :)

  • Merci pour ton commentaire Xavier ;)

    Au sujet du benchmark, ne penses-tu pas qu’il y a un risque de « nivellement » par rapport à la concurrence ?

    Ne risque-t-on pas, au final, d’en oublier sa propre communauté ?

    Ne faut-il pas au contraire se concentrer uniquement sur sa communauté, la sonder, décortiquer ses usages, ses attentes, comprendre ce qu’elle dit ou sous-entend, et lui apporter les meilleures réponses possibles ?

  • Les communautés sont différentes les unes des autres. C’est une évidence. Peut-on parler pour autant de nivellement par rapport à la concurrence ?

    Le benchmark est la source d’information, ce que l’on en fait derrière est une chose différente. Je vais prendre un exemple concret.
    Afin d’augmenter le nombre de commentaires laissés par les membres, il était nécessaire de rendre la possibilité de laisser des commentaires plus visible, et surtout plus simple.
    Nous aurions pu faire le choix de partir sur notre idée et de la développer, mais nous avons préféré voir ce qui se faisait ailleurs (et pas uniquement chez des concurrents puisque c’est un site de presse qui nous a servi de benchmark).
    Résultat, le nombre de commentaires la semaine après le changement de fonctionnalité a significativement augmenté.

    Le benchmark est un outil important dans la mesure où il instaure un niveau de qualité minimum sur des fonctions déjà répandues.
    Maintenant, je dois admettre que pour « l’idée de génie », il y a un risque à la fois de réduction de la différentiation, et d’image de suiveur.

    Doit-on cependant se priver d’un « Must have » parce qu’il a été développé ailleurs ? Je ne le pense pas. Un « Nice to have » par contre, la discussion est lancée :)

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