Du boum au badaboum

Le boum, c’est le lancement en fanfare de votre communauté : communiqués de presse, soirée VIP, page Facebook qui clone à tout-va du fans, un compte Twitter qui crépite… Et le badaboum, c’est quand la direction décide d’arrêter les frais.

Entre les deux ?

Quelques mois souvent, voire plusieurs années pour les Community managers les plus chanceux.

Bien évidemment, le boum n’implique pas toujours le badaboum, mais malheureusement, c’est assez souvent le cas, y compris dans le BtB.

La solution ?
Je pense qu’il faut toujours commencer en douceur, en prenant son temps, en creusant des fondations saines, en choisissant soigneusement ses membres… et en évitant le bruit et autres jeux-concours et artifices à deux euros.

Mais bon, c’est moi hein…

5 Commentaires sur “Du boum au badaboum”

  • Non, ce n’est pas seulement toi Dominique! Il y a d’abord moi, en toute humilité. Mais aussi
    les fondateurs de 37Signals qui, avec leur livre Rework, prennent le parti d’une réussite en douceur et non en fanfare, en boum, comme tu le décris.
    Et puis il y a aussi Bob Hoffman, auteur et utilisateur, malgré lui, des réseaux sociaux qui explique que son « overnight success » grâce aux réseaux sociaux n’a en fait rien de overnight. http://bit.ly/yFwL6K

    Il faut donc couper court aux rêveries et accepter que le vrai succès, le beau succès, celui qui dure et qui est sain, s’acquiert doucement et au fil du temps…

  • Plutôt d’accord, pas toujours facile par ailleurs de faire comprendre à une direction que la réussite d’une communauté ne passe pas forcément par le nombre de fans (un indicateur tellement simple, facile à comprendre et à utiliser pour des comparaisons avec la concurrence) mais par son activité et sa capacité à interagir… mais c’est bien là tout le charme des réseaux sociaux, avec le nécessaire travail d’ »évangélisation » du community manager.
    Quant aux jeux, je n’y suis pas nécessairement opposé, dès lors que ce n’est pas un simple artifice un peu facile mais qu’ils correspondent à l’univers de la marque, à ses valeurs, et aux relations traditionnelles qu’elle entretient depuis longtemps, et en dehors des nouvelles communautés, avec ses clients (auditeurs en ce qui me concerne)

  • @Sophie je vois que tu as de bonnes lectures ;), et que le post de Bob est très bien choisi car il rappelle une autre grande règle sur les réseaux sociaux : le travail reste la clef de voûte.

    @Coviaux Effectivement, le travail d’évangélisation est complexe et passionnant :) Quant aux jeux-concours, oui, je suis d’accord avec toi, mais je suis volontairement rentre-dedans sur ce type de sujet, car le jeu-concours est souvent un cache-sexe et nourrit cet effet « boum ». Mais bon, si tu passes au Café des Community managers, on aura l’occasion de poursuivre ce débat ;) Et si tu as mis en place des jeux-concours qui, comme tu le soulignes, « correspondent à l’univers de la marque, à ses valeurs,..; », n’hésite pas à nous en parler ici même.

  • Avancer doucement et surement est à prôner afin d’éviter le Badaboum car comme vous l’avez déjà dit ce qui compte réellement c’est d’avoir une communauté fidèle et surtout interagir avec elle afin d’avoir une relation durable. Et le boum sera surtout de convaincre la direction que c’est une question de processus pour bâtir une communauté durable comme d’être sélectif, créer le climat de confiance, dialoguer et rester disponible et ça demande un travail sur le long terme.

  • tout à fait d’accord !

Laisser un commentaire

Nom (required)
Email (required)
Site/Blog
Message
 
-->