Les mots clés et votre communauté

D’où viennent les membres de votre communauté  ?

S’ils y sont après avoir reçu une invitation d’un membre qu’ils connaissent, c’est l’idéal. Dès le départ, il y a de la confiance qui est créée : on se sent quand même plus à l’aise si on est invité à une fête par quelqu’un qu’on connaît, non ?

A l’inverse, si certains de vos nouveaux membres le deviennent après avoir tapé un mot clé ou une expression dans un moteur de recherche, la situation est très différente. Ils arrivent chez vous par le contenu, et non par quelqu’un.

Du coup, faut-il les distinguer des premiers dans l’accueil que vous réservez au nouveau membre de votre communauté ? Je pense que oui.

Autant ceux qui connaissent quelqu’un peuvent être aidé et accompagné à faire leurs premiers pas au sein de votre communauté, autant les seconds ont besoin d’un dispositif pour « recontextualiser » la communauté où ils se trouvent, voire leur donner des raisons d’y rester si elle les intéresse.

Logique : ils sont peut-être arrivés chez vous en tapant sur Google le mot « sapeur-pompier »… un mot écrit dans un forum où les membres parlaient des calendriers de fin d’année !

Après analyse de vos statistiques afin de quantifier le nombre de membres qui découvrent votre communauté via un moteur de recherche, pourquoi ne pas réserver une zone d’accueil rien que pour ceux  ?

Créer une catégorie sur le blog de la communauté, un forum dédié, une page spécial d’aide et de découverte,… A vous d’essayer un ou plusieurs dispositifs, en fonction des outils présents sur votre communauté et de l’importance en volume de ce type de membres.

Facilitez leur l’intégration.

Nous sommes des facilitateurs

Sur les forums du blog, j’accueille les nouveaux membres avec un bonjour, un bienvenue et une petite note personnelle (si je connais la personne qui nous rejoint).

Sympa, classique, mais… Mais je me dit qu’on peut aller beaucoup plus loin. Et mieux surtout.

Si le nouveau membre donne quelques informations le concernant (ce qu’il aime,…), autant en profiter pour associer ceux et celles qui partagent ses goûts à votre traditionnel message de bienvenue.

Si, dès leur inscription, nous offrons un bénéfice concret à nos nouveaux membres (ici la possibilité d’interagir directement avec d’autres membres qui partagent les mêmes passions), ils ont déjà la sensation qu’on leur attache de l’importance.

Le nouveau membre aura déjà une étape en moins à faire – la recherche de sujets qui l’intéressent et donc d’autres membres qui, potentiellement, présentent le même profil que lui. En clair, nous lui facilitons son intégration au sein de la communauté qui le « prend en charge » dès son arrivée.

Nous sommes des facilitateurs.

Comment gérer sa communauté pendant vos congés ?

Congés, longs week-ends,… Pendant votre absence, votre communauté continue de vivre et de se développer – d’ailleurs, si tel n’était pas le cas, vous auriez un sérieux problème ;)

Avant de partir en vacances, prévenez-vous vos membres ? Avez-vous un dispositif d’animation pendant votre absence ?

A quelques jours d’un long week-end, c’est une question qui mérite toute notre attention, non ?

Si vous avez des idées à partager, cliquez ici : http://www.managerunecommunaute.com/forums/topic/comment-gerez-vous-les-longs-week-ends-et-vos-conges-sur-votre-communaute

5 idées pour bien commencer la semaine

Comme chaque semaine, voici quelques pépites à découvrir.

Suite et fin des excellents articles de Chris Allen sur le nombre de membres dans une communauté
http://www.lifewithalacrity.com/2009/03/power-laws.html

Jimmy Wales, fondateur de Wikipédia, croit dur comme fer aux communautés
http://www.readwriteweb.com/archives/jimmy_wales_social_web_marketing_-_good_for_some_n.php

Henri Kaufman signe l’interview de Emilie Rose, Community manager Europe de BazaarVoice

Où investiriez-vous : dans une communauté qui existe déjà ou dans l’idée d’une communauté ?
http://www.feverbee.com/2009/04/communityinvesting.html

Revenez quand vous voulez. Vraiment.

Lorsque j’ai voulu arrêter mon abonnement chez Audible, une bibliothèque de livres en MP3, on m’a proposé de le suspendre pour 3 mois.

Malin, je me suis dit.

Du coup, je l’ai suspendu alors que mon idée première était de l’annuler purement et simplement.

Conserver « un lien » avec un membre qui désire vous quitter a, je pense, beaucoup de sens.

Même si ce dernier ne revient pas, c’est l’occasion de lui dire :
- qu’on a apprécié de faire un bout de chemin ensemble,
- qu’on respecte son désir de suspendre son compte,
- qu’il est toujours le bienvenue parmi nous s’il souhaite réactiver son compte,
- qu’il est d’ailleurs toujours considéré comme un membre à part entière,
- qu’on conserve son compte « au chaud », histoire de lui éviter de devoir se réinscrire,
- que s’il le souhaite, on peut même lui envoyer un petit message une fois de temps en temps, mais que s’il le souhaite vraiment.

Du coup, nous voilà avec des membres à la limite de notre communauté, qui ne sont plus dedans mais pas vraiment dehors non plus.

Faut-il prévoir un petit quelque chose lorsqu’ils reviendront dans la communauté ? Si on veut être logique avec ce qu’on leur a dit au moment de la suspension provisoire de leur compte, je pense évidemment que oui.

Et s’ils ne reviennent pas ? Ce n’est pas si grave : combien de communautés dans lesquelles vous êtes prennent le soin de vous attendre, juste au cas où vous auriez l’envie de revenir ?

Il était membre d’une communauté, et il est mort…

Je viens de lire ce billet d’Angela Connor, une spécialiste des communautés américaines.

Elle y raconte qu’un des membres de sa communauté est mort. Un membre qu’elle connaissait bien pour l’avoir interviewé et rencontré à trois reprises.

Il avait 30 ans.

Personnellement, j’ai connu des mariages – virtuels et bien réels.

J’ai vu des divorces.

J’ai été attendri en voyant des photos de bébés, issus de l’union de membres de ma communauté.

J’ai aidé des familles à parler de leurs enfants très malades, handicapés ou atteints de cancers.

Mais jusqu’à présent, je n’ai jamais connu de décès.

Et vous ?

Pourquoi est-il nécessaire de s’enregistrer quand on veut rejoindre une communauté ?

L’un des récents billets de Richard Millington, de Feverbee, a réveillé une vieille question qui me travaille depuis des années : pourquoi faut-il s’enregistrer quand on veut adhérer à une communauté ?

Pourquoi ne pas laisser tout simplement « la porte ouverte » à tous, sans inscription préalable ?

Connaissez-vous des communautés qui « n’exigent rien à l’entrée » et dont on peut consulter le contenu généré par ses membres, lire, participer à des forums,… ?

Qu’en pensez-vous ?

Votre communauté a-t-elle toujours raison ?

Face à la colère de ses utilisateurs, Facebook a fait machine arrière, acceptant de réviser sa nouvelle page d’accueil, en ligne depuis le 11 mars.

Est-ce qu’il vous est déjà arrivé de faire machine arrière devant la « pression » de votre communauté face à une nouvelle fonctionnalité que vous souhaitiez mettre en place ?

Pensez-vous qu’il faille parfois y « aller » quand même et imposer votre vue coûte que coûte ?

C’est à vous.

Un jour de grève sur votre communauté…

Comme vous, les membres de vos communautés travaillent et prennent les transports publics. En cas de grève, comme c’est le cas aujourd’hui, ils en subissent les conséquences.

Dès les premières rumeurs de grèves, anticipez.

Ouvrez des forums pour que vos membres se contactent et s’organisent entre eux.

Mettez en avant les membres qui font du covoiturage.

Postez des billets sur les règles de sécurité quand on circule à vélo.

Pendant la grève, postez des photos.

Utilisez Twitter.

Facilitez-leur la vie, c’est le rôle d’une communauté.

Le podcast, un outil paradoxalement peu utilisé pour construire votre communauté

Le podcast est un outil que j’aime beaucoup, non seulement parce que j’en suis un grand consommateur, mais aussi parce que je pense que c’est un outil paradoxalement très peu utilisé pour souder une communauté alors qu’il a un énorme potentiel.

Pêle-mêle, voici quelques idées de podcasts :
- Un podcast avec les moments forts de la semaine pour votre communauté
- Une conversation via Skype avec des membres de votre communauté qui montent une expédition humanitaire au bout du monde
- Une interview avec le bloggueur du mois
- Une interview avec un modérateur de vos forums
- Un podcast sur les meilleurs recettes de desserts
- Un podcast qui reprend les meilleures questions posées au support

Bref, en vous creusant la tête, vous trouverez bien des idées de podcasts qui correspondent à votre communauté.

En plus, j’ajouterai qu’un podcast c’est une voix, ce qui humanise considérablement votre service. Sans compter que plusieurs podcasts mis les uns bout à bout forment une radio…

Voici deux exemples d’utilisation d’un podcast à des fins communautaires. Le premier est un de mes podcasts préférés, celui de Mitch Joel, du blog Six pixel of separation. Chaque semaine, il décrypte l’actualité des médias sociaux. Souvent, il se livre à de longs monologues ; parfois il réalise des interviews, mais dans tous les cas, c’est intéressant.  Et nous sommes plusieurs milliers à le penser chaque semaine…

Autre exemple, celui de Len Edgerly, un amateur du Kindle, le lecteur de livres électroniques signé Amazon. Chaque vendredi, il réalise un podcast qui a trouvé une audience. Il s’explique dans une cette interview :