Nous sommes des facilitateurs

Sur les forums du blog, j’accueille les nouveaux membres avec un bonjour, un bienvenue et une petite note personnelle (si je connais la personne qui nous rejoint).

Sympa, classique, mais… Mais je me dit qu’on peut aller beaucoup plus loin. Et mieux surtout.

Si le nouveau membre donne quelques informations le concernant (ce qu’il aime,…), autant en profiter pour associer ceux et celles qui partagent ses goûts à votre traditionnel message de bienvenue.

Si, dès leur inscription, nous offrons un bénéfice concret à nos nouveaux membres (ici la possibilité d’interagir directement avec d’autres membres qui partagent les mêmes passions), ils ont déjà la sensation qu’on leur attache de l’importance.

Le nouveau membre aura déjà une étape en moins à faire – la recherche de sujets qui l’intéressent et donc d’autres membres qui, potentiellement, présentent le même profil que lui. En clair, nous lui facilitons son intégration au sein de la communauté qui le « prend en charge » dès son arrivée.

Nous sommes des facilitateurs.

Les Forums sont là

Lors du premier Café des Community managers, vous m’avez demandé des forums.

Ils sont .

Pour le moment, je n’ai pas ouvert beaucoup de sujets. Je voulais demander votre avis avant. Je sais que parmi vous, il y a de vrais spécialistes du sujet. Vos idées et conseils seront donc précieux.

Invitez vos clients à rejoindre votre communauté

Vous cherchez à construire une communauté autour de vos produits, de votre marque ?

Une idée toute simple à mettre en place : lorsque quelqu’un achète un de vos produits, glissez dans l’enveloppe une invitation à rejoindre votre communauté (blog, forum,…).

Selon des études, si le mot est manuscrit, l’impact est encore plus fort. Dans ce cas, faites un test : écrivez un petit texte personnalisé – attention : évitez les « Cher client » et « Madame » impersonnels, utilisez plutôt leurs prénoms : Patrick, Barbara,… Pensez à signer le texte avec votre prénom, pas par « Le responsable de la communauté ».

Recopiez-le 10 fois, puis demandez à ce qu’il soit glissé dans 10 colis. Prenez les noms des destinataires et regardez s’ils rejoignent la communauté.

Dans le même temps, préparez aussi une zone pour ces nouveaux venus. Si votre communauté est déjà importante, nul doute que vos membres se feront un plaisir d’accueillir ces nouveaux venus.

Christophe Duhamel, directeur marketing d’auFéminin : « Des nuits blanches, beaucoup d’amour et des rencontres magnifiques »

aufeminin Christophe Duhamel, directeur marketing dauFéminin : Des nuits blanches, beaucoup damour et des rencontres magnifiques

Après les interviews des responsables des communautés de Netvibes, Neormarco, Peuplade et Justacoté, voici un entretien avec Christophe Duhamel, le directeur marketing d’auFéminin et co-fondateur de Marmiton. Attention : c’est passionnant.

(Lire la suite…)

Construire sa communauté : quelques questions à vous poser… avant :)

Martin Reed est un spécialiste des communautés que j’aime bien pour son côté très pratique.

Si vous ne connaissez pas son blog, je vous le recommande. Il vient d’y publier un petit document où il compile 40 questions à se poser avant de construire sa communauté.

Comme il le dit si bien, 1) « construire une communauté n’est pas toujours la stratégie payante » et 2) « ne lancez pas votre communauté parce que tout le monde s’y met ».

Interview : Aurélie Gastineau, en charge de la communauté de Peuplade : « Une expérience humaine et sociale incroyable »

peuplade Interview : Aurélie Gastineau, en charge de la communauté de Peuplade : Une expérience humaine et sociale incroyableAurélie Gastineau s’occupe de la communauté Peuplade, « le site qui vous relie à votre quartier et à ses habitants ». Créer une communauté sur Internet pour faciliter la vie de quartier – dans la vraie vie : c’est cette subtilité au coeur de la stratégie communautaire de Peuplade qui guide l’action quotidienne d’Aurélie, à l’écoute d’une communauté exigeante, revendicative, très active et attachante.

Quelques mots, présente-toi et présente-nous Peuplade ?
Je suis chargée d’animation réseau, de « networking » comme on dit , et en parallèle je travaille en tant que modératrice pour Peuplade, un site destiné à mettre en relation les habitants d’un même quartier. Je m’occupe également de rédiger certains contenus, notamment le mode d’emploi du site, et j’essaie aujourd’hui de bâtir une stratégie de community management… en fonction du temps dont je dispose car je suis également maman d’une petite fille de 3 mois :)

Comment cette communauté s’est-elle créée ? Peux-tu nous en retracer les grandes étapes ?
Peuplade a vu le jour grâce à la créativité de Nathan Stern, sociologue, qui un jour d’ennui a tapé le nom de sa rue dans un moteur de recherche et constaté qu’il n’était pas seul à s’ennuyer… de là a germé l’idée d’un projet pouvant réunir des voisins qui d’ordinaire se croisent sans se connaître. Puis, toujours grâce à Internet, Nathan a fait la connaissance de Stéphane Legouffe, informaticien, et tous deux se sont mis à développer concrètement le projet Peuplade qui a d’abord démarré dans la rue Sauffroy dans le 17è, s’est développé dans le quartier des Epinettes, puis tout le 17è, et peu à peu à tout Paris… pour finalement s’étendre à l’ensemble du territoire !

Qui sont tes membres ? As-tu un portrait robot de ta communauté ? Ou de tes communautés ?
Il y a une majorité de femmes inscrites sur Peuplade, plutôt entre 30 et 55 ans environ. Souvent, on distingue deux types d’utilisateurs : ceux qui sont séduits par le projet Peuplade, viennent par curiosité ou recherchent simplement un service dans leur quartier, et ceux qui connaissent une rupture de lien social dans leur vie suite à une séparation, un déménagement dans une autre ville ou région, un licenciement…et sont donc dans la reconquête d’un réseau relationnel. Peuplade, par son projet social, son ouverture, symbolise une sorte de renouveau.

Ta communauté est particulière : elle est censée aussi aider à reconstituer la vie de quartiers, en vrai, dans la vraie vie ? Comment cet élément se traduit-il dans la gestion de ta communauté ?
Peuplade est clairement un site participatif où quelques lignes directrices sont données mais où une grande liberté est laissé aux utilisateurs pour « reconstituer la vie de quartier »… à leur image. En effet, la vie de quartier est différente selon que l’on est étudiant, parent, retraité… C’est donc la communauté elle-même qui au travers des outils mis à leur disposition – notamment « les Peuplades » qui permet de créer des groupes d’intérêts commun – gère sa vision du quartier, sa vision de la « vraie vie ».
Cela étant, je m’assure tout de même que les initiatives publiées soient conformes aux CGU (conditions générales d’utillisation) et de temps en temps conseille les utilisateurs sur la façon de présenter les choses.

Peuplade a commencé par réunir les personnes autour des « pots de quartier », qui ceux un peu les événements moteurs de Peuplade, permettent de rencontrer ses voisins sans distinction d’âge, de classe sociale… Mais les personnes peuvent aussi se regrouper en plus autour d’un centre d’intérêt : le roller, la culture africaine… ou d’un style de vie : ex « peuplade des jeunes parents du 20è ».

Des initiatives auprès des personnes âgées isolées ont notamment vu le jour dans le 17è par exemple, avec l’opération « voisin-âge » : des peupladiens volontaires rendent visite à des voisins retraités et isolés de leur quartier, contribuant ainsi à maintenir un lien social entre les générations au sein d’un même quartier.

Les Peupladiens habitent des villes différentes : se rencontrent-ils ? Utilisent-ils Peuplade pour préparer leurs week-ends dans une ville du réseau ?
Nous avons déjà assisté à plusieurs « échanges » entre peupladiens de Paris, Marseille, Grenoble et Montpellier lors de week ends par exemple. L’un de nos membres a même créé une peuplade appelée « Hexagonométrie » qui met en relation les peupladiens des différentes villes de France voulant de rencontrer. Nous avons même des membres à l’étranger qui proposent de développer Peuplade dans leur pays de résidence…

Quels sont les outils communautaires les plus utilisés au sein de ta communauté ?
La messagerie interne privée est la fonctionnalité la plus utilisée sur le site, ensuite vient la rubrique des annonces (échanges de biens ou de services, dons, ventes…) et enfin les rendez-vous qui permettent de passer du contact virtuel au réel… heureusement.

Gère-t-on une communauté de parisiens comme une communauté de marseillais ? Comment prends-tu en compte les particularismes régionaux et locaux ?
La communauté marseillaise est derrière celle de Paris, la plus nombreuse et la plus active et nous y avons une animatrice locale, Marianne, qui a largement contribué à développer Peuplade dans la région et s’occuper d’accueillir les nouveaux ainsi et d’expliquer les rouages du site. Il existe également un animateur local à Grenoble. Sinon, nous n’avons pas de dispositif particulier en fonction des régions, nous gérons les difficultés au fur et à mesure en nous adaptant à chaque situation…

Quels outils communautaires utilises-tu pour communiquer avec ta communauté ? A quelle fréquence ?
La rubrique « blog de l’équipe » sur le site sert essentiellement à communiquer sur des évolutions importantes du site en termes de politique éditoriale ou de fonctionnalités. Les utilisateurs reçoivent également une fois par jour une newsletter qui les informe de l’actualité de leur quartier (défini en fonction de leur géolocalisation au moment de l’inscription).

Organises-tu des réunions avec des membres de ta communauté ?
Pas régulièrement, mais c’est quelque chose que je souhaite justement mettre en place. Autrefois, Nathan et Stéphane, les co-fondateurs du site, apparaissaient souvent aux pots de quartier et entretenaient ainsi un lien direct avec les utilisateurs. Aujourd’hui, avec 190 000 sur toute la France, ce n’est plus possible. Suite à un problème avec les utilisateurs, j’ai provoqué une « réunion de crise » qui a porté ses fruits et j’ai compris qu’il était capital de communiquer régulièrement avec les membres de visu, « loin des machines » comme dit Nathan. Mais pour cela, il faudrait des animateurs chargés de représenter l’équipe et d’organiser des rencontres régulièrement chacun dans leur secteur… J’étudie donc la question !

Les peupladiens te donnent-ils des idées pour faire évoluer leur communauté ? Comment en tiens-tu compte ?
Oh que oui ! Les peupladiens fidèles sont souvent des gens passionnés, dont le rapport au site est chargé d’affect, c’est un peu « leur » terrain de jeu, je dirais même que pour certains, ça cristallise les espoirs d’un monde meilleur… Je leur dis d’ailleurs que Peuplade n’est pas le pays des bisounours !
Une rubrique suggestions a été créée il y a deux ans puis fermée il y a quelques mois faute de temps pour traiter les – très nombreuses – idées qui y étaient publiées… J’ai donc créé très récemment une peuplade (groupe d’utilisateurs volontaires) appelée « ça va mieux en le disant » pour y réunir un peu tous les problèmes de communication, les questions en vrac des utilisateurs, leurs inquiétudes en général…c’est à la fois un « sas de décompression » et un réservoir d’idées !

As-tu des anecdotes ?
Deux personnes se sont rencontrées via Peuplade et ont créé une association de quartier, la Maizon, qui propose des activités et des réunions festives pour les habitants du quartier des Epinettes dans le 17è à Paris.
Un peupladien organise des pots de quartier avec une association de quartier pour les défavorisés et reverse une partie des bénéfices à celle-ci.
Un autre a réussi grâce à Peuplade à concrétiser un projet musical qui lui tenait à coeur.
Deux amis qui étaient ensemble à l’école des malvoyants se sont retrouvés grâce à un rendez-vous Peuplade, une autre a retrouvé son amie d’enfance en consultant simplement l’album photos d’une sortie…nous avons mêmes quelques « couples et bébés Peuplade » !

De quoi es-tu le plus fière par rapport à ta communauté ?
D’arriver à réunir l’idéal et la pratique : adapter le côté utopiste de Peuplade aux réalités du terrain. D’avoir réussi à rétablir le dialogue après une crise très difficile et violente (qui a entraîné plusieurs exclusions) avec une partie des membres très fidèles et très mécontents. D’être parvenue à renouer le lien entre l’équipe dirigeante et les membres et d’expliquer que Peuplade, bien qu’étant une entreprise avec ses problématiques économiques, n’en reste pas moins une expérience humaine et sociale.

Quels sont, selon toi, les principales qualités d’un responsable de communauté ?
Beaucoup d’écoute, d’empathie même parfois, le sens du dialogue, beaucoup d’objectivité et un soupçon de fermeté. Pour résumer : une main de fer dans un gant de velours !

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Allez voir votre quartier sur Peuplade

Qu’avez-vous appris hier sur votre communauté ?

Prenez une feuille et listez-y les 10 événements qui ont eu lieu hier sur votre communauté et que vous pensez être les plus marquants.

Une bloggeuse qui a publié une nouvelle recette ? Une blague postée sur un forum ? Une vidéo d’anniversaire ? Un élan de solidarité envers un membre de votre communauté ?

Vous le verrez, c’est un exercice très intéressant à faire et à répéter pour plusieurs raisons :
1) cela vous oblige à faire le tri parmi l’actualité de votre communauté
2) c’est un moyen d’isoler d’autres communautés au sein de votre communauté
3) cela vous permet d’identifier des thèmes qui sont porteurs
4) vous découvrez de nouveaux membres
5) vous (re)vivez des événements qui vous ont aussi marqué, puisque vous les avez listés

Mine de rien, il s’en passe des choses chez vous :)

Quel futur pour les forums ?

Je suis en train de lire « Managing online forums« , de Patrick O’Keefe, que ceux et celles qui gèrent, animent et modèrent des forums connaissent peut-être déjà. C’est, apparemment, LA bible sur le sujet. Je vous en reparlerai très prochainement. book Quel futur pour les forums ?

Sinon, j’ai quelques questions à vous au sujet des forums :

- Quels futurs voyez-vous pour les forums ?
- A l’heure des réseaux sociaux, ont-ils encore une place, un rôle à jouer parmi les outils communautaires ?
- Qu’est-ce qui vous aimez dans les forums que vous ne retrouvez pas dans d’autres outils, comme les blogs par exemple ?

Interview Marin Garrigues, de Neomarco.com : « Rencontrer un public, c’est magique ! »

perso Interview Marin Garrigues, de Neomarco.com : Rencontrer un public, cest magique !A 44 ans, Marin Garrigues est le Community Manager de Neomarco.com, un site qui met en relation les voyageurs et touristes avec les artisans, créateurs, producteurs locaux pour leur permettre de ramener de voyage des produits et objets authentiques, insolites ou bien encore éthiques.

Mon parcours
« Je suis tombé dans la marmite de l’informatique très tôt (genre TI 57 programmée en langage machine si certains voient de quoi je parle). J’ai toujours utilisé les ordinateurs comme outils et après des études de lettres, j’ai créé avec Martine Sousse, rencontrée sur les banc de la fac, le premier atelier d’écriture français sur internet : la Souris à Plumes en 1995. C’a été ma première expérience avec les communautés en ligne puisque nous avions des membres un peu partout dans le monde et notamment beaucoup de québéquois. Tout se passait par email, le navigateur s’appelait Mosaic et nous utilisions Eudora pour les emails…

Neomarco, c’est quoi ?
Neomarco.com est une communauté de membres qui découvrent, dénichent et proposent des objets aux quatre coins du monde, permettent de se les procurer, et qui échangent des services. Dans un futur proche, neomarco structurera le transport d’objets et les échanges de services entre les membres afin de leur permettre d’en tirer un avantage financier. Neomarco est donc un nouveau moyen simple et facile pour découvrir et acheter autrement des objets insolites, authentiques ou éthiques recommandés par ses membres. Nous avons lancé le site, en version Beta, en juillet 2008.

Neomarco, pourquoi ?
Notre postulat de départ est que les objets que l’on ramène de nos voyage sont une composante très importante et le souvenir tangible des rencontres et des lieux qui ont émaillé un périple. Nous avons actuellement 3 000 membres qui sont donc des gens passionnés par les voyages, les rencontres et les objets. Le site présente des objets des quatre coins de la planète autour de trois thématiques « lisible » : insolite, authentique et éthique. Les neomarco, nom des membres de cette communauté en voie d’apparition, viennent par curiosité, comme sur un marché sur lequel on flâne, découvre, rencontre, et c’est une dimension très agréable. D’autres viennent dans un but plus précis, par exemple, pour préparer un voyage et repérer quels objets intéressants ils pourraient ramener.

La création de la communauté Neomarco
Avant tout, créer une communauté est une gageure : rien n’est écrit d’avance et rencontrer un public a quelque chose de magique. Nous avons commencé doucement par la mise en ligne d’un site pour rassembler des objets du monde que des amis et le cercle des proches ont déposé sur ce site. Cela nous a permis d’améliorer l’ergonomie de la fiche de dépôt d’objet par exemple. Lorsque nous avons ouvert le site, il ne devait pas y avoir plus de 300 fiches objet sur le site et moins de 50 membres.

La deuxième étape a été d’organiser un jeu sur la thématique des objets du monde. Actuellement, nous avons lancé un nouveau jeu sur le thème de « l’artisanat près de chez vous » – ce type d’action (les jeux) permet de faire connaître Neomarco tout en incitant les internautes à interagir avec le site, donc à y rester, y trouver un usage, y collaborer.

La communauté aujourd’hui
Nous venons de fêter le 3000 ème neomarco il y a quelques jours et plus de 1 700 fiches objet, nous avons le regard tourné vers l’horizon… 30 000 ! Et puis encore plus loin 300 000… pourquoi pas ? En fait, si le site correspond bien à un usage, la communauté grandira et nous faisons tout pour ajuster notre idée première aux besoins que nous ressentons de la communauté.

Communiquer
Pour le moment, nous communiquons essentiellement avec une newsletter mensuelle et quelques newsletters en plus autour des jeux que nous organisons ; mais très prochainement, nous allons mettre en place un forum pour permettre aux neomarco de discuter sur les sujets qui les intéressent autour du voyage et des objets a acheter et ramener : douane, transport, projet solidaires, etc. Ensuite, ce sera la mise en place de services et enfin la mécanique pour acheter et ramener ou faire ramener des objets.

Les idées de la communauté
Ce n’est pas tellement les idées qu’apportent les membres que nous mettons en place, mais plutôt le déclencheur qu’elles représentent : par exemple, la messagerie interne sur le site, nous y avions pensé, mais en ayant reçu plusieurs emails de membres réclamant cette fonctionnalité, nous l’avons intégré plus tôt. C’est la même chose pour la version anglaise qui était réclamé à grand cri par la communauté anglophone et que nous avons accéléré la sortie.

Le manager de communauté se nourrit de petite choses : un taux important d’ouverture de la newsletter, et c’est une bonne journée ; voir le nombre de membres augmenter, recevoir un email de félicitations pour les contenus et le propos du site… Sa fierté est peut être là : voir s’épanouir un petit monde et croire qu’il y est un peu pour quelque chose :-)

Les qualités d’un Community manager
Je dirai que ça dépend des communautés mais globalement l’écoute, la diplomatie et la disponibilité coté communauté, et à l’interne, la capacité à démontrer l’utilité pour tout le monde d’une fonctionnalité, d’une action en direction de la communauté. D’autre part, il doit bien connaître les contraintes techniques et économiques afin d’être en phase avec ces deux aspects du projet internet auquel il participe. Je terminerai en insistant sur  le fait que le manager de communauté, est un maillon d’un ensemble et chez neomarco.com, nous sommes une petite équipe de 8 personnes… + 3 000 bien sûr !

Rendez-vous sur le site neomarco : http://fr.neomarco.com/accueil

E-book : 30 questions à vous poser sur votre communauté

J’ai compilé dans un document les 30 questions qu’il faut se poser quand on est en charge d’une communauté, d’un forum ou d’un blog.

J’y ai ajouté les excellentes questions que certains d’entre vous ont ajouté à ma liste initiale.

Si vous souhaitez y ajouter d’autres questions, ajoutez-les en commentaire. N’hésitez pas à passer cet e-book à des amis, des collègues ou des connaissances qui travaillent dans les communautés ou le web marketing.

30 questions à vous poser sur votre communauté